Bien qu'aujourd'hui encore en cryostase, le webzine grrrndzero est toujours là. Il reprend des forces et pourra bientôt battre la campagne comme un fier animal béat courant après ses nouvelles passions éphémères.

La section imagerie rassemble principalement les vidéos de concert de concerts passés. Le plan est de développer un peu cette zone. Qui sait la webdoc-fiction-témoignage-interactif-big-data sur la vie quotidienne de Grrrnd Zero « Tout pour La Cause rien pour les Autres - saison 1 : Crust beer et lingerie fine » sortira peut-être un jour. Et pourquoi pas un live stream de nos sessions cuisine ou du chantier ?

On va essayer de rassembler des liens à la cool dans cette section là aussi. Des sites qu'on aime bien, des projets qu'on jalouse, des trucs à lire à notre place, des images rigolades, ce genre de choses là.  

Les archives chaos sont les archives de TOUT le site depuis les début de gz, par ordre de publication.
Quelques trucs se sont peut-être perdus entre les différentes version du web, mais sinon on archive méthodiquement et tu peux tout explorer.

 

 

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Dustin Wong !

Dustin Wong, outre sa bouille de bienheureux perpétuel (cf photo), est un guitariste qui a le pouvoir de faire exploser des bulles de savon dans le cerveau quand on l'écoute. Il a monté Ecstatic Sunshine, puis est parti vadrouiller dans Ponytail.


En à peine plus d'un an, il a aussi sorti trois albums solos : Seasons (un cd-r), Let it Go (une cassette), et enfin Infinite Love (un double album chez Thrill Jockey, ça rigole plus).

Les deux premiers sont des bricolages assez réussis, où Dustin utilise de l'harmonium, des voix retravaillées, des claviers et des samples en plus de sa guitare.


Mais c'est Infinite Love - un seul long morceau, que l'on peut tout de même écouter en pistes séparées- qui le fait passer dans la catégorie "superheroes" de mon disque dur. Il y réduit sa palette instrumentale : une guitare, quelques pédales (distorsion, boucles, delay...), un tout petit peu de boîte à rythme. La musique est construite à partir de boucles mélodiques répétitives empilées les unes sur les autres. C'est très technique, ça va vite, le travail sur la rythmique, les timbres et les textures est étourdissant.
On pense à du Steve Reich groovy, à du post rock épique genre Explosions in the Sky mélangé à de la pop malaisienne psyché, ou à du John Fahey qui aurait fait un enfant avec Super Mario Bros. Car Dustin affectionne tout particulièrement les mélodies joyeuses et naïves; certains diront niaises, mais ils sont aigris.

Quelques extraits d'Infinite Love : 

Infinite Love - 1


Infinite love - 14

Infinite Love - 12


Un long et beau morceau de Seasons :

Dustin Wong - Spring/Summer

Infinite Love sort en double lp, l'un est appelé Brother et l'autre Sister. Chacun commence et finit pareil, mais au milieu il prend des chemins différents (un peu plus expé sur brother, un peu plus pop sur sister).

Un dvd est inclus, pour mater en même temps qu'on écoute l'une ou l'autre version de l'album.
Dans quelques exemplaires, Dustin a inséré des tickets magiques qui donnent droit à un concert privé par Skype. Ecrivez nous si vous tombez dessus, merci, on amènera des bières. Dans tous les cas, on espère bien le faire jouer en 2011.

On peut acheter le disque ici.

 

dustinlebienheureux

allez les filles

DaraPuspitaLPFront

 

Dara Puspita était un groupe de garage pop indonésien, actif de 65 à 73. Sautiller sur leur musique est un antidote crédible à tous ces groupes de filles de revival pop 60's plus ou moins agaçants (vivian girls, dum dum girls, best coast...) qui pullullent depuis quelques années.

 

Dara Puspita - Pip Pip Yeah

 

Plus d'infos sur la page de Sublime Frequencies, qui a récemment édité une anthologie du groupe. Elle est déjà épuisée, donc je n'ai aucun scrupule à mettre le disque en entier :

Dara Puspita - 1966-1968 (sublime frequencies, 2010)

et pourtant on y croyait


Mais il faut bien accepter la réalité même quand elle se révèle pénible :


Halmachintruc Digest, le nouvel album de Deerhunter (jusqu'ici prétendant crédible au titre de meilleur groupe de pop du monde), sonne comme une pub Sfr.

Une pièce a conviction :

Deerhunter - fountain stairs



Argh.
Nonmaissérieux.
Et c'est pareil tout du long.
La nervosité sèche et les décollages psychédéliques se font supplanter par une fadeur pompeuse digne des Cranberries.

Arrêtons de passer à la ligne pour dramatiser notre consternation, et cherchons un responsable :
 
Halcyon Digest a été produit par Ben Allen, déjà en charge du son de Merriweather Post Pavillon : un expert méticuleux et virtuose en qui on peut toujours avoir confiance pour transformer une bonne chanson en désastre.

Car tout comme sur le dernier album d'Animal Collective, la créativité et l'aisance mélodique sont encore présentes, la plupart des morceaux sont loin d'être honteux, mais l'ensemble est enseveli sous quatorze couches de pâtisseries tunisiennes. Ces deux albums reçoivent d'ailleurs un acceuil comparable de la part des médias culturels ("on défaille d'émerveillement devant tant de génie pur","l'aboutissement de toute une oeuvre", "John Lennon n'est pas mort"...). C'est toujours un peu effrayant de voir un groupe sanctifié pour son album le plus inutile.

puppetride

Cela dit, les ballades dépouillées s'en sortent mieux :

Deerhunter - basement scene


Le reste n'est que déception amère.


MAIS N'OUBLIONS PAS :


Ces mêmes mecs ont offert au monde une bonne quinzaine de tubes scintillants :

Deerhunter - Never Stops

Deerhunter - Nothing Ever Happened

Deerhunter - Hazel Street

Deerhunter - Wash Off


Et aussi l'un des meilleurs concerts que nous ayons eu la chance d'abriter (dans notre salon, juin 2008, prix libre). Il faisait 42 degrés, la moquette tremblait de toutes ses fibres, et La Lumière/Les Ténèbres/L'innocence/La sauvagerie nous ont secoué pendant 47 minutes. On a même vu un fan de musique expérimentale inaudible terminer en caleçon à danser sur des canettes brisées.

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Download de la vidéo du concert complet >>

bordel peuple

Dans la série « leur son ça fait comme avec les oreilles pleines d'eau après la piscine », Mess Folk se défend bien. Je n'ai pourtant intégré cette donnée qu'au bout de la troisième écoute, dans un car de Haute-Savoie.

Voici d'entrée un tube issu du maxi « Destroy the beautiful things », qui nous parle avec candeur d'Eros et Thanathos, et nous confirme au passage que le terme « Folk » est ici totalement détourné de sa connotation habituelle :

Mess Folk – you're too pretty (i wanna kill you)


mess hugs

 

Mess Folk est, à l'origine, le projet de Philip Tarr, un Canadien issu d'un bled pourri qu'il déteste. Un environnement qui l'arrange bien pour justifier son penchant pour la musique crust et mal élevée. Il a sorti l'an passé un album modestement intitulé « Songs that don't fit together at all », mais qui en réalité s'enchainent pas mal. Tout comme dans le reste de sa discographie, on y trouve tantôt du garage punk à la Eat Skull ou Mayyors, tantôt une espèce de harsh noise bidouillée par un ex-fan de hardcore 80s, voire parfois des divagations psychédéliques angoissées. Quant au contenu aléatoire de ce disque, son alternance presque potache entre excitation juvénile et remontées morbides évoque un peu l'ambiance des slasher movies à l'époque de tonton Nixon. On s'éclate bien et puis on morfle.

Mess Folk - The Collectors are coming

Mess Folk - Nothing to me

Mess Folk - Let it out of the basement


La vie à Grnd Gerlande - 1" : sheik anorak - day 01

alt

Voilà donc Day 01, premier véritable album long format de Sheik Anorak, le meilleur one man band lyonnais du monde et dont le slogan – sans aucune équivoque – clame haut et fort Noise Is Sexy!. Pour l’instant, Day 01 n’est disponible qu’en format CDr joliment présenté, Sheik Anorak cherchant toujours un véritable label audacieux mais fortuné pour le publier (il va sans dire que si jamais ce garçon arrive enfin à trouver chaussure à son pied grâce à cette chronique avantageusement objective mais néanmoins positivement honnête je prélèverai alors un pourcentage largement mérité sur les futures recettes).

Plutôt que de bonimenter comme un vendeur d’électroménager je devrais peut être également renvoyer l’amateur lambda de musique à cette vidéo de Sheik Anorak filmé en pleine action. Seulement voilà, le problème c’est que cette vidéo dure au moins vingt-cinq minutes, un laps de temps bien trop long à passer sur internet lorsqu’on sait que l’internaute moyen et lecteur de chroniques de disques ne resterait pas plus de dix petites secondes sur une page web à lire un truc qui est pourtant censé l’intéresser au plus haut point (?). Donc il va falloir se taper cette chronique dithyrambique dont la lecture prendra nettement moins de temps que de regarder la vidéo susmentionnée, surtout si je livre tout de suite l’imparable conclusion qu’impose le bon goût : écoutez ce disque, aimez-le, achetez-le – ou mieux – produisez-le mais faîtes quelque chose.

Ka E Det ? nous demande le premier titre. Ça je n’en sais foutre rien mais par contre ce morceau introductif est un bon résumé de tout l’attrait mélodique et noisy de la musique de Sheik Anorak. En concert – rappelons-le – celui-ci utilise des boucles de guitare qu’il met en place progressivement avant de se lancer derrière la batterie et de jouer simultanément sur ses pédales d’effet. Cela a l’air banal décrit comme ça, qui plus est on peut se demander quel est l’intérêt d’un tel rappel d’ordre technique puisque dans la chaleur et le confort relatif d’un enregistrement fait main dans son local de répétition Sheik Anorak n’a sûrement eu que faire de s’embarrasser de ses habituelles bidouilles de jonglage entre boucles de guitare, pédales et batterie, préférant (je le suppose) enregistrer couche par couche. Peut être. Mais l’inévitable conséquence de cette technique et de ce bricolage c’est le dépouillement des compositions de Sheik Anorak : pas plus de trois boucles de guitares en même temps, pas de fioritures inutiles, pas d’effets de manche possibles, juste la pertinence d’une mélodie principale, le gratouillement d’une ou deux guitares plus abrasives au second plan et la batterie toujours bien marquée sans jamais insister lourdement. La tricherie est donc impossible et de ce jeu casse-gueule Sheik Anorak ressort totalement indemne, oscillant entre le bon et l’excellent et pointant à l’occasion en direction du hit – c’est exactement le cas de la dernière plage du disque, le morceau-titre Day 01 ainsi que celui de l’incroyable Fluorescent Tongues, vraiment le meilleur du lot.


Quelques titres se différencient, tel Straight ! qui emprunte un parcours plus rythmique avec fin bruitiste – cette fin est en fait un autre titre enchaîné, Seriously, que les connaisseurs reconnaitrons parce que figurant déjà, ainsi que No Arms, No Drums, sur le mini album […] du coup édité en son temps par le label Maquillage Et Crustacés et épuisé depuis belle lurette.

Si on peut ainsi diviser les compositions de Sheik Anorak en deux grands ensembles avec d’un côté les titres évidents et accrocheurs et de l’autre les titres plus baroufeurs, on peut aussi remarquer que le garçon ne se répète jamais, malgré la marge ténue que lui laisse le mode opératoire dont nous avons déjà parlé. Y arriver, ce n’était certainement pas donné à tout le monde. Et ce disque mérite la plus grande des considérations.

MP3 :

Sheik Anorak - Day 01

Sheik Anorak - Fluorescent Tongues


Pour acheter le disque, il faut fouiner ici.

réveiller son idiot intérieur


Tonstartssbandht
(hein ?), c'est deux frangins, Andy et Edwin White. L'un habite Montréal, l'autre New York, mais ils déploient toutes sortes d'astuces pour se voir souvent et enregistrer des heures de musique.


Productifs et éclectiques, ils ont autoproduit 5 albums en deux ans (deux cd-R et trois cassettes tirées à 31 exemplaires). Pop, psychédélisme crasseux, dub rachitique, drones saturés, musique tahitienne, punk... ils s'éparpillent dans tous les sens.

Un projet global semble pourtant se dessiner : réveiller son idiot intérieur. C'est encore un peu mal foutu, mais en piochant dans tout leur bordel on peut sans mal bricoler un album excitant, intense et débraillé.

Une partie des morceaux est conçue avec deux samplers, deux micros et deux gorges ouvertes, et le reste du temps ils attrapent une guitare et une batterie. On pense à une version crust d'Animal Collective (eux aussi, ils ont dû passer pas mal de temps à jouer aux indiens tout nus dans la forêt en écoutant les Beach Boys), au groupe heavy/psyché japonais High Rise, et surtout à Tic et Tac tout bourrés qui reprendraient des chants de noël dans une section souterraine des Vinatiers.

Tonstartssbandht - preston ''great-ass'' imfat

Tonstartssbandht - tahiti nui



Le clip de Midnite Kobras (featuring Beyoncé) :

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Sarajevo Predub & König en live dans la cuisine (attention, ça va loin dans l'exploration de la connerie) :

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les mêmes morceaux, en studio :

Tonstartssbandht - sarajevo predub

Tonstartssbandht - könig

Andy Kerr

andy kerr

Andy Kerr
est le premier guitariste (il chante très bien aussi) de Nomeansno, de "sex mad" à "0+2=1" en passant par "wrong", leur album culte... Il a ensuite monté Hissanol, un duo qui a sorti deux albums magistraux sur Alternative Tentacles, deux albums enregistrés par correspondance (par courrier non numérique, hein !!) avec Scott henderson, un autre canadien du canada. Andy Kerr habite, lui, à Amsterdam depuis son départ de Nomeansno. Euh,quoi d'autre? Il a sorti tout seul son très bon album "Once bitten twice removed" en 1997, et puis bah, personne n'en a vraiment parlé... aujourdh"ui, il fait un duo avec Wilf de Dog faced hermans, ça s'appelle Two Pin DIn. Et puis,ces deux derniers sont en train d'enregistrer un 10" avec G.W Sok (l'ex chanteur de The Ex). Bref, pas grand chose, mais c'est déjà pas mal...


L'album "once bitten twice removed " vient d'être réédité en K7, son format originel, chez rock'n'roll masturbation records. On la vend 4 euros de la main à la main, 6 euros port compris. Y'en a aussi à la luttine, chez dangerhouse, grand guignol...

les trois premiers morceaux :

Andy Kerr - O.b.t.r

Andy Kerr - Compilation Tape


Andy Kerr - Foolish Love Song



une vidéo ici

gun outfit

gun outfit


Il arrive souvent que l'on compare la musique du nord-ouest des Etats-Unis au temps sombre et pluvieux qui caractérise la région une bonne partie de l'année. Bien avant que ses principales villes (Seattle, Portland, Olympia) deviennent des références en matière de musique punk & indie, les WIPERS avaient déjà baptisé Portland « Doomtown » à travers une chanson de leur deuxième album « Over the Edge », faisant sans doute référence au fait de grandir à la fin des années soixante-dix, dans une ville en plein déclin industriel, à quinze heures de route de la Californie, où il flotte tout le temps.

 

Avance rapide de presque 30 ans, passage des vagues grunge, riot grrrl, etc., et il y a  désormais des chances que l'un de vos trois groupes actuels préférés vienne du nord-ouest ou y ait déménagé récemment. L'agglutination de jeunes blancs de 25 ans à la recherche de loyers pas chers et de frissons contre-culturels dans certaines villes n'a pas que des bons côtés, mais ce serait l'objet d'un tout autre article. Toujours est-il qu'en 2010, la petite ville universitaire d'Olympia est à mon avis l'une des scènes musicales les plus intéressantes de la planète, et cela dans une quasi-totale indifférence.

 

La ville a plutôt de sacrés précédents en la matière: K RECORDS, KILL ROCK STARS et trois décennies de musique indé, de BEAT HAPPENING à SEX VID en passant par BIKINI KILL, UNWOUND ou THRONES. La dernière génération de groupes d'Olympia en date est à des lieues de la folk mielleuse de K ou de l'indie mou qui constitue de nos jours la majorité du catalogue Kill Rock Stars et puise plutôt ses influences chez SST RECORDS période-moitié-des-années-80, c'est à dire les albums tardifs de BLACK FLAG et les premiers de DINOSAUR JR., la meilleure époque de SONIC YOUTH ou encore les MEAT PUPPETS. Le premier album de GUN OUTFIT, « Dim Light », sorti en 2009 sur le label Post Present Medium, parvenait à revisiter ces influences sans tomber dans les travers du « revival ». Dans la chronique que j'en avais fait à l'époque, je suggérais au lecteur d'écouter l'album de préférence seul, peut-être en fixant le plafond, une tasse de café noir à la main. Son chant détaché & nonchalant, ses guitares épiques et son atmosphère contemplative sont en effet la bande-son parfaite de journées désœuvrées passées à écouter des vinyles. Vu que j'ai toujours un peu de mal à détacher les groupes de leur contexte géographique, j'associe volontiers GUN OUTFIT à la grisaille d'Olympia et au caractère insulaire de la ville, mais ils sont les premiers à s'en défendre.

 

MP3:

« Control »

« The Valley »

 

« Possession Sound », le deuxième album du groupe sorti au printemps, n'est pas nommé dans le but de vous faire croire qu'il vous envoûtera, même si au final c'est un peu le cas. Le Possession Sound est un lieu géographique, une partie de l'Olympic peninsula et du Puget Sound, fjord de la pointe nord-ouest des USA. Cette fois, la référence locale ne vient pas de mon imagination et tout s'explique concernant la pochette. Ce disque, tout en possédant la touche unique de GUN OUTFIT -deux guitares et pas de basse, alternance entre chant masculin & féminin- montre un groupe ayant évolué depuis « Dim Light ». Il y a toujours quelques tubes indie-punk évoquant inévitablement SONIC YOUTH (« Dead Broke ») mais « Possession Sound » est imprégné d'une mélancolie qui n'est pas sans rappeler certains albums de NEIL YOUNG par endroits (le côté country-rock un peu déprimé), certains groupes shoegaze à d'autres,    ou les VASELINES en moins fleur bleue (« Last Chants »). Mais croyez-moi, il ne vous viendra pas à l'idée en écoutant ces deux albums que vous avez à faire à une pâle copie de plus en cette époque de réchauffé post-moderne, « Dim Light » et « Possession Sound » sont deux grands disques de rock comme on en fait plus.

 

MP3:

« Dead Broke »

« Phaedra »

 

GUN OUTFIT seront en concert à Grrnd Gerland le 15 octobre prochain. J'aurai fait mon possible pour vous convaincre de venir les voir.

L'amour à distance, ça marche.



C'est du moins ce dont Dengue Fever (une chanteuse de karaoké cambodgienne, un barbu de los angeles à la guitare, son frère, et d'autres gars on sait pas trop qui ils sont) tente de nous convaincre, avec pas mal de classe et de "throw my arms around youuuuu".


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La vidéo met bien 30 secondes avant de commencer.



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